Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 267 – « J’ai lu Babouche, j’ai vu Battle, j’ai vrillé ! »

Le grand enseignement médiatique

Quand des centaines de milliers de jeunes clowns manipulés par des wokistes descendent dans la rue pour réclamer des professeurs, des classes moins bondées, des bâtiments qui ne ressemblent pas à des ruines et un avenir qui ne sente pas la moisissure, les médias ont une mission sacrée : trouver le vrai coupable.

– https://www.aljazeera.com/news/2026/10/17/france-wave-of-nationwide-protests

Et le verdict tombe, solennel, dans les plateaux télé : ce ne sont pas les problèmes de fond qui sont le sujet, c’est la petite guerre-guerre entre manipulateurs habituels qui fait l’actualité. Euh… Ça résout quoi ? À part jouer la diversion  habituelle, je ne vois pas ! Pendant que certains prétendus « bienveillants » manipulateurs de clowns se gavent pendant que ceux qui refusent de se faire endoctriner par quelques gourous passés maîtres es-manipulation, on demande aux quidams ordinaires de se serrer la ceinture. Non, non. Le coupable, c’est Babouche !

Image-8073-scaled Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 267 – « J’ai lu Babouche, j’ai vu Battle, j’ai vrillé ! »

La méthode inratable

C’est toujours la même partition, jouée par les mêmes musiciens avec le même violon désaccordé :

  • Une colère sociale émerge.

  • Les médias la réduisent à quelques images de casse.

  • Un commentateur en costume découvre soudain la « violence » comme s’il venait d’inventer le feu.

  • On oppose les « vrais manifestants » aux « casseurs », puis les « honnêtes gens » aux jeunes.

  • Et pendant qu’on regarde la vitrine brisée, on oublie les vies fissurées, pour satisfaire quelques égos.

Une vitrine, elle, se remplace. Les vies pourries par quelques manipulateurs de clowns, eux, demandent des choix politiques. Et ça, c’est beaucoup moins télégénique.

Les clowns manipulateurs wokistes contre la battle Dora

Les clowns manipulateurs, alertés par une nouvelle tendance TikTok baptisée « battle d’aura », auraient immédiatement compris « battle Dora ». Erreur compréhensible : pour des clowns wokistes qui croient que TikTok est une infection tropicale, la frontière entre géopolitique et dessin animé est volontairement poreuse.

Ils se seraient donc entraînés trois semaines durant contre Babouche, persuadé que ce singe bleu aux bottes rouges était un agent du grand capital infiltré dans la forêt enchantée. Dora, elle, aurait tenté d’expliquer que Babouche sert juste à apprendre des langues aux enfants — ce qui, évidemment, constitue une preuve accablante de complot mondialiste.

Le programme woke serait déjà prêt : suppression de toute forme de liberté, interdiction de critiquer le moindre truc qui correspond aux idées woke, fermeture des frontières de la forêt enchantée. LFI aurait salué « une rupture courageuse avec des méthodes islamo-gauchiste pédagogique ».

Les manipulateurs d’hier, les victimes d’aujourd’hui

Le plus savoureux, c’est que ceux qui hurlent le plus fort contre le chaos sont souvent ceux qui ont administré le chaos avec amour, rigueur et subventions. Ils ont vidé les caisses, affaibli les services publics, laissé filer les loyers et les profits, puis ils s’étonnent que les peuples aient le malaise de se lever.

Alors, dès qu’une manifestation devient trop large, trop sociale, trop difficile à réduire à une banderole, on ressort la vieille marionnette : l’étranger, le casseur, la minorité, le singe bleu. Peu importe le nom du bouc émissaire, pourvu qu’il ne soit pas assis à la table où se distribuent les budgets.

La manipulation d’hier sert donc à faire oublier la manipulation d’avant-hier. Et la manipulation d’avant-hier servait déjà à faire oublier celle d’il y a dix ans. C’est un cycle vertueux : vertueux pour ceux qui n’ont jamais eu à payer l’addition.

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